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"La vie n'est pas un livre qui ne permettrait de se mouvoir qu'en suivant les lignes écrites pour vous par un autre. La vie, c'est une plaine sillonnée d'une infinité de routes. A chaque pas se présente une nouvelle fourche, et l'on est toujours libre de choisir de prendre à gauche ou à droite. Et ensuite viendront une autre bifurcation et un autre choix. Chacun avance dans cette plaine, en établissant lui-même sa route et sa direction : qui au couchant, vers l'obscurité, qui au levant, vers la source de lumière. Et jamais, même à l'ultime instant de notre vie, il n'est trop tard pour prendre une direction totalement opposée à celle qu'on suivait jusqu'alors depuis de longues années."
L'amant de la mort [Boris Akounine]

[019] Mes documents | mon premier appareil photo © StefEd

instamatic 56

DECEMBRE 2014
Mon premier appareil photo : un Kodak instamatic

D'après son numéro de série [YASO] ce modèle date de février 1976 ! Je ne me souviens pas vraiment à quelle occasion j'ai eu cet appareil, mais j'avais l'impression de l'avoir eu dans les années 73. Je vais mener mon enquête... Ce modèle Kodak "instamatic" 56X était fabriqué depuis 1972 jusqu'en 1977, puis Kodak ayant changé de logo, le modèle suivant le 77X a changé d'aspect mais son boîtier est resté identique jusqu'en 1984 !

Ce modèle de la gamme instamatic de chez Kodak était destiné à un très large public. Pas de réglages, et pas de pellicule à mettre en place avec une amorce, ni besoin non plus de "rembobiner" le film. Pourvu d'un objectif 1:11/43mm focale fixe, et d'un déclenchement à 1/50s, l'instamatic utilisait des cartouches de film "126" de 12 voire 24 poses. Comme le 135, le film mesurait 35mm de large, mais avec des perforations adaptées et un format d'image carré 28x28mm. Une grande simplicité d'utilisation, puisqu'une fois la cartouche de film en place, il suffisait de regarder dans le viseur en haut à gauche pour cadrer son image et d'appuyer sur le bouton en haut à droite ! Eventuellement d'y ajouter un flash (magicube) sur le dessus au centre pour la prise de vue en intérieur. Le hic c'est que les premières photos, surtout celles de près, sont souvent mal cadrées ! Le décalage du "viseur loupe" par rapport à l'objectif au centre ne pardonne pas ! Au lieu d'un personnage bien centré on voit souvent que la tête est coupée et une large plage d'image est réservée aux pieds et à l'espace en bas à droite.
Une première expérience qui oblige l'utilisateur à compenser son cadrage en fonction de la distance du sujet à photographier...
A l'époque, les tirages papiers étaient relativement chers, et il existait une société aujourd'hui disparue [TRIFCA] qui proposait du développement par courrier postal. Vous envoyiez votre pellicule et un chèque de règlement, et sous une dizaines de jours, vous receviez une pellicule neuve, parfois deux si vous aviez une "opération promo" en cours et vos fameux tirages papier. Autre avantage, chaque photo était accompagnée de deux miniatures, les photos loupées (sous ou surexposées) n'étaient pas tirées. Un bon d'avoir pour les images ratées était fournis pour le prochain envoi... D'autres sociétés de ce genre exploitaient ce système, pellicule gratuite et double tirage par exemple, mais seul TRIFCA proposait la "grande" image avec les deux vignettes accolées. Très populaire dans les années 70, TRIFCA a contribué à l'essor de l'instamatic, puis au pocket instamatic, plus compact.

format trifca

Magicube : Pourvu d'un support qui tourne au rythme de l'avancement de la pellicule, l'instamatic pouvait recevoir un "magicube" équipé de quatre ampoules flash. Ils étaient vendus par 3 dans une petite boîte en carton. Impossible de ne pas avoir cet accessoire indispensable pour des photos d'intérieur. Les quatre ampoules étaient disposées dans un mini cube en plastique cloisonnées entre elles par des réflecteurs en alu. Une fois connectée sur son support, l'ampoule délivrait son unique flash lors du déclenchement de la photo. Puis en tournant la molette d'avancement du film, le flash pivotait pour offrir en façade une ampoule neuve.

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